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L’équipe nationale jordanienne aborde la finale de la Coupe arabe contre l’équipe nationale marocaine dirigée par un staff technique purement marocain, emmené par l’entraîneur Jamal Salami, dans un paradoxe footballistique qui met en évidence la présence croissante de compétences nationales au sein des équipes arabes, et la confiance grandissante dans leur expertise au niveau de la direction technique et de l’encadrement.
Jamal Salami et une équipe marocaine expérimentée
Outre Djamel Salami, le Nshama s’appuiera sur un staff technique marocain intégré qui comprend des noms qui ont accumulé des parcours différents au sein et en dehors du championnat national et qui ont contribué à la marche régulière vers la finale, que ce soit à travers l’aspect tactique, la préparation physique ou le travail spécialisé dans les postes.
Mustapha Khalfi : Entraîneur adjoint avec une expérience continentale
Mustapha El Khalfi est entraîneur adjoint et est considéré comme l’un des noms qui ont l’expérience du travail au sein d’équipes et de clubs. Il a précédemment travaillé aux côtés d’Al Hussein Ammouta avec l’équipe nationale jordanienne, avec laquelle il a réussi à atteindre la finale de la Coupe d’Asie, ce qui a permis à Khalfi d’acquérir une expérience continentale dans la gestion de l’atmosphère des grandes compétitions et de la pression des matchs éliminatoires.
Khalfi a également accumulé une carrière commune avec Jamal Salami au Club sportif d’Al Fath, en plus d’une expérience antérieure avec Walid Rikraki dans le même club. Sa présence ne s’est pas limitée au rôle d’assistant, puisqu’il a ensuite pris en charge l’équipe première d’Al Fateh pendant les saisons 2019-2020 et 2020-2021, une station qui a renforcé son expérience pratique dans la gestion du vestiaire et la prise de décisions techniques dans les compétitions locales.
Karim El Idrissi : La formation en France et les expériences arabes
Karim El Idrissi a été formé en France avant d’accumuler des expériences professionnelles dans les clubs d’Al Hilal et d’Al Shabab en Arabie Saoudite, ce qui lui a permis de se frotter à différentes écoles de formation et à des environnements compétitifs très exigeants.
Idrissi a également travaillé pendant deux saisons avec Al Fath Sports Club aux côtés de Jamal Salami, une expérience qui a favorisé l’harmonie au sein du staff actuel et lui a permis de connaître les détails du travail quotidien au sein d’un organe technique, en construisant des programmes liés au développement de la performance en fonction des spécificités de chaque équipe.
Ahmed Mehmedina : Expérience de gardien de but et institutionnalisation
L’équipe comprend également Ahmed Mehmedina, ancien gardien de but international marocain, qui, après sa carrière de joueur, s’est tourné vers l’entraînement, accumulant une expérience considérable en tant qu’entraîneur des gardiens de but avec Amal Al Fath et Wydad Tamara. Il a également travaillé au sein de la Ligue royale marocaine de football, ce qui lui a permis d’acquérir une expérience institutionnelle supplémentaire dans le domaine du travail technique structuré.
Mehmedina a rejoint l’équipe nationale jordanienne dans le staff de Jamal Al Salami, renforçant ainsi l’aspect spécialisé du métier de gardien de but, dans un tournoi où les matches se décident parfois sur de petits détails, comme la lecture des tirs, le positionnement ou une intervention décisive dans un moment de pression.
L’ironie de la finale et le message de la présence marocaine
Cette présence marocaine à part entière au sein du staff technique jordanien témoigne de la valeur du staff national et de sa capacité à rayonner au-delà des frontières et à s’adapter à des contextes compétitifs différents. Elle confère également à la finale un caractère particulier, puisqu’un équipage marocain se retrouve face à l’équipe marocaine pour un titre arabe, dans un match qui allie la rivalité sportive à l’esprit d’ironie professionnelle.