Table of Contents
Le quart de finale contre le Cameroun approche, et avec lui, les indications que Walid Rikraki opte pour la continuité plutôt que le risque, surtout après la performance disciplinée contre la Tanzanie en huitième de finale, qui s’est terminée par une victoire étroite mais suffisante (1-0). Face à un adversaire fort et expérimenté dans les matches d’élimination, la règle semble claire : Ne pas changer une formule qui donne de l’équilibre et de la confiance.
Cohérence des sélections… à quelques exceptions près
Dans un match de l’ampleur de Maroc-Cameroun, Rikraki a tendance à conserver la formation qui a fait preuve de cohésion contre la Tanzanie, car elle est la plus prête à ce stade de la compétition. L’absence d’Azzedine Onahi, forfait pour le tournoi, rend cette approche plus logique, car elle oblige à chercher une solution qui assure la continuité sans perdre l’harmonie dans l’axe du terrain.
Dans ce contexte, Bilal Alkhanous, 21 ans, est une option viable pour compenser son absence, notamment grâce à sa capacité à relier les lignes et à apporter un plus technique dans les transitions. L’idée n’est pas tant de « libérer » l’équipe sur le plan offensif que de maintenir l’équilibre du jeu, car les matches de la phase finale se décident souvent sur de petits détails, et l’équipe nationale marocaine a construit une grande partie de sa force sur cet équilibre.
La défense : La question du Saïs et l’option du partenariat
Le signe le plus évident reste la condition physique de Romain Saiss. S’il n’est pas en pleine possession de ses moyens, l’encadrement sera contraint d’installer un nouveau duo au cœur de la défense. Dans ce scénario, Nayef Akred semble être le favori pour mener la ligne arrière, avec Adam Massena, qui a été déployé récemment et a augmenté sa présence grâce à ses tacles précis et à sa bonne lecture du ballon, susceptible d’être associé.
Sur les flancs, Achraf Hakimi reste essentiel non seulement pour sa valeur technique, mais aussi en tant que capitaine de l’équipe, tandis que Nacer Mazraoui reste une pièce maîtresse qui offre une certaine flexibilité entre la défense et le jeu.
Hakimi et esprit d’équipe
Après la victoire du Paris Saint-Germain sur l’Olympique de Marseille lors du Trophée des Champions 2025, le nom d’Hakimi revient avec insistance, non seulement parce qu’il est prêt, mais aussi parce que sa présence redonne le moral au groupe. Dans ce contexte, la phrase suivante vient à l’esprit : « On n’a pas encore vu le prime Hakimi, il Arrivalra Tomorrow », une phrase qui reflète une confiance intérieure dans le fait que le capitaine est capable de relever la barre le jour J.
Options stables à terme
Dans le secteur offensif, il ne semble pas y avoir de changements majeurs. Ibrahim Diaz est présent comme l’une des clés de la créativité et de la différence, Abdel Zazouli apporte des solutions sur les flancs, tandis qu’Ayoub El Kaabi reste l’option la plus importante pour terminer les attaques dans la zone. Le retour éventuel de Hamza Eghamane est plus un « renforcement limité » qu’un changement dans le onze de départ, surtout s’il s’agit d’ajouter une option sur le banc de touche en fonction du match.
L’équipe des Lions de l’Atlas contre le Cameroun
- Gardien de but : Yassine Bounou
- Défense : Ashraf Hakimi (capitaine), Nayef Akred, Adam Massena, Nasser Mazraoui
- Le centre : Neil Al Ainawi, Ismail Al Sibari, Bilal Al Khanous
- Attaque : Ibrahim Diaz, Abdel Zazouli, Ayoub El Kaabi