Le parquet de Nanterre a ordonné le renvoi d’Achraf Hakimi devant le tribunal correctionnel pour une accusation de viol présumé remontant à février 2023. L’international marocain confirme son rejet total de ces accusations, déclarant qu’il vit sereinement ce rebondissement judiciaire en attendant la décision de la justice.
La nouvelle a été confirmée par l’AFP mardi, citant le parquet de Nanterre et l’avocat du joueur. Dans sa première réaction publique, Hakimi a exprimé sa position sur ses comptes de médias sociaux, en déclarant : « Aujourd’hui, une accusation de viol suffit à justifier un procès : « Aujourd’hui, une accusation de viol suffit à justifier le procès, alors que je la nie et que tout prouve sa fausseté », ajoutant qu’il attend sereinement la séance pour « montrer la vérité à tout le monde ».
En septembre dernier, lors d’une interview accordée à l’émission Click de Canal+, Hakimi a évoqué l’impact personnel de cette affaire : « C’est la pire chose qui me soit arrivée. C’est la pire chose qui me soit arrivée. Je n’ai jamais été blessé de la sorte », a-t-il déclaré, ajoutant que les accusations répétées ont eu des conséquences psychologiques lourdes, bien qu’il ait insisté sur son innocence.
Le joueur a mis l’accent sur l’aspect familial de la question, en expliquant : « Mes enfants ne savent pas encore lire, mais ils verront tout cela un jour : « Mes enfants ne savent pas encore lire, mais ils verront tout cela un jour. Pour moi, c’est terrible », a-t-il déclaré, décrivant les conséquences comme une « blessure profonde » en raison de l’atteinte à sa réputation et à celle de ses proches.
Hakimi a également souligné qu’il avait pleinement coopéré aux enquêtes : « J’ai toujours été à la disposition de la police, j’ai même demandé à leur parler. Ils ont un échantillon de mon ADN. Grâce aux efforts de la police, des progrès significatifs ont été réalisés. Aujourd’hui, j’ai l’esprit tranquille.
Conversations apparues au cours de l’enquête
Dans un contexte connexe, le journal français L’Equipe du 1er août 2025 a rapporté les détails de messages trouvés sur le téléphone du plaignant, conversations qui auraient été envoyées à un ami peu avant l’incident, et qui comprenaient des phrases décrites comme ambiguës, telles que des références à l’idée de « le voler » ou d’adopter le « style femme fatale », ainsi que la phrase « Nous sommes des filles de la rue », avec une référence au mot « calle » en espagnol : « Nous sommes des filles de la rue », avec une référence au mot « calle » en espagnol.
Ces informations sont incluses dans le dossier d’enquête et sont utilisées par la défense pour souligner ce qu’elle considère comme des incohérences par rapport au récit donné au début de l’affaire. Les rapports indiquent également que la plaignante a déclaré lors de l’audition qu’elle n’avait pas clairement exprimé son refus à un moment donné, alors qu’elle parlait de son malaise face à la situation.
Le 1er août 2025, Fanny Cullen, l’avocate du joueur, a qualifié la demande de l’accusation d' »incompréhensible et dénuée de sens » dans une déclaration à 360 Sport, arguant que les évaluations psychologiques mettent en évidence des incohérences dans les déclarations du plaignant.