Achraf Hakimi et Kylian Mbappé ont évoqué les détails de leur confrontation en demi-finale de la Coupe du monde 2022 entre les équipes nationales du Maroc et de France, soulignant que le match avait un caractère très particulier, en raison de la forte amitié qu’ils partagent en dehors du terrain, et de la grande tension imposée par l’importance du pari sur le terrain.
Lors de son passage à l’émission bridge, Kylian Mbappé a expliqué que le fait d’affronter le Maroc en demi-finale de la Coupe du monde au Qatar a été le plus difficile pour lui durant le tournoi, compte tenu de toutes les circonstances qui l’ont entouré, tant d’un point de vue sportif qu’humanitaire.
La star française a déclaré : « Je pense que nous avons parlé pendant environ une heure et demie avant le match : « Je crois que nous avons parlé pendant une heure et demie avant le match. Tout ! »
Mbappe a ajouté que sa relation avec Achraf Hakimi était plus qu’un simple collègue, mais s’étendait à de nombreux détails en dehors du football, notant qu’ils ont même organisé des voyages ensemble et sont restés en contact quotidien tout au long du tournoi, que ce soit par des appels ou en jouant ensemble sur PlayStation et Football Manager.
Des tensions sur le terrain malgré l’amitié
Malgré leur proximité, Mbappé a souligné que l’atmosphère de la demi-finale était complètement différente, car la nature compétitive du match a dicté une autre réalité sur le terrain.
Il a déclaré : « Le jour de la demi-finale, c’était un peu difficile : « Le jour de la demi-finale, c’était un peu difficile, nous étions constamment en train de parler, mais on pouvait sentir une légère tension. Même lorsque nous nous sommes vus dans le tunnel avant le match, nous avons ri, mais nous savions que les choses seraient différentes sur le terrain. »
Cette déclaration reflète le niveau de tension qui a accompagné cette rencontre historique, qui a réuni deux amis proches dans un moment footballistique exceptionnel où un billet de qualification pour la Coupe du Monde était en jeu.
Mbappé a également souligné que son amitié avec Hakimi n’aurait pas affecté sa concentration ou son désir de gagner, expliquant que la logique de la compétition prend le dessus lorsque le match commence.
« J’aurais pu le traiter comme un ami, mais sur le terrain, c’est la compétition qui compte », a-t-il déclaré.
Ce match reste l’un des moments forts du parcours de l’équipe nationale marocaine à la Coupe du monde du Qatar, mais il a également révélé un aspect humain rare du football, où l’amitié et la compétition s’entrecroisent au plus haut niveau.