Le débat sur l’âge des joueurs dans les compétitions africaines de groupes d’âge est revenu sur le devant de la scène, alors que le Championnat d’Afrique scolaire de football 2026 se déroule à Harare, après que l’équipe marocaine des moins de 15 ans a rencontré ses homologues sénégalais lors de l’événement.
Le match a suscité de nombreuses interactions parmi les spectateurs, car les différences physiques évidentes de certains joueurs sénégalais ont attiré l’attention de beaucoup, certains d’entre eux semblant avoir un physique fort et des caractéristiques considérées comme plus proches des joueurs d’un âge plus avancé, ce qui a mis au premier plan les questions habituelles sur l’étendue du respect strict des critères d’âge adoptés dans de telles compétitions.
Ce débat n’est pas nouveau dans le football africain, puisqu’il revient à chaque fois qu’il s’agit des tournois juniors, à la lumière du débat en cours sur les mécanismes de vérification de l’âge, et de la mise en cause fréquente de certaines équipes, en particulier d’Afrique subsaharienne, qui soulève constamment un vaste débat sur le principe de l’égalité des chances entre les différents participants.
Sur le plan sportif, l’équipe sénégalaise a réussi à trancher le match en sa faveur et à poursuivre son chemin dans le tournoi, tandis que l’équipe marocaine doit se concentrer sur le reste de ses matches afin de corriger le tir et de terminer sa participation de la meilleure façon possible.
L’édition actuelle du tournoi est le théâtre d’une forte concurrence entre un certain nombre d’équipes émergentes, tant dans les catégories masculines que féminines, avec l’émergence de nouvelles écoles de football qui tentent d’établir leur présence sur le continent, mais la controverse associée à certains aspects organisationnels, en particulier la question de l’âge, jette toujours une ombre sur cette catégorie de compétitions.